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Sri Aurobindo et Douce Mère

Que dire à propos de Sri Aurobindo et de Douce Mère qui ne soit pas automatiquement une déformation mentale de ce que Sri Aurobindo et Douce Mère représentent dans le processus Supramental ?

 

Au-delà de tous les concepts de notre humanité concernant l'Avatar de l'évolution de la Conscience-force involuée de notre univers évolutif, Sri Aurobindo et Douce Mère, ne sont pas exclusivement leur apparence terrestre humaine respective passée populairement connue sinon que c'est aussi et surtout le nom, vibratoire, sous lequel est désigné l'étape nouvelle actuelle collective de la conscience force de notre univers évolutif...
Chaque Avatar du Divin pris dans son sens de l'évolution de la conscience force involuée de notre univers évolutif, est bien plus qu'une seule apparence formelle dans un corps terrestre...
Simplement, ce corps terrestre a une importance centrale dans ce processus d'évolution ...
Chaque étape évolutive de notre univers évolutif est alors connue, par notre humanité, sous le nom de sa forme terrestre corporelle, tel le nom de Krishna est aussi celui de l'étape antérieure de cette évolution dont une forme humaine terrestre porta le nom, mais qui n'est pas limitée, chacune de ces consciences nouvelles évolutivement parlant, à ce nom et sa forme terrestre apparents dans son expression manifeste dans notre univers évolutif...

 

De Sri Aurobindo notre humanité n'a pas à sa disposition aucune information mentale suffisamment précises concernant sa réalisation pour pouvoir non plus véritablement en parler, alors que concernant Douce Mère nous savons, gràce à l'Agenda et au travail de Satprem et de Sujata dans ce sens, nous savons que Mère, aussi connue comme Douce Mère de par la vibration de son être central, vivait depuis sa naissance la réalisation des douzes enveloppes de conscience énergie substance, on dit aussi des corps, qui forment l'ensemble des différents mondes de conscience et d'énergie de l'existence manifeste de notre univers évolutif. Un état de chose qui lui permettait de se déplacer et d'agir, ce n'est pas une image, dans tous les mondes relationnés avec ces douzes corps de conscience énergie participants de la création de notre univers évolutif.

 

Autant le dire tout de suite, en fonction de ce que notre conscience fonctionne sur ses modes structurels différents, ou soit dit le mode physique vital mental alors nous aurons une toute autre approche de ce que Sri Aurobindo et Douce Mère représentent dans le processus Supramental.

Par exemple, tel de façon générale c'est le mode de fonctionnement de la conscience de notre humanité dans l'actualité, par exemple donc si notre conscience fonctionne sur le mode de sa structure egotique alors nous verrons dans Sri Aurobindo un ego et éventuellement nous lui opposeront notre ego ou un autre ego comme étant plus avancé que Sri Aurobindo concernant la réalisation supramentale, mettant en évidence non seulement que nous n'avons absolument rien saisi du sens indicatif du mot Supramental et d'autre part nous mettrons en évidence que lorsque notre conscience fonctionne sur le mode egotique et bien ce que nous percevons des formes humaines de la vie dans notre monde cela consiste en une projection mirroir de surface de la structure et fonctionnement de notre ego sur ces formes.

Si nous croyons que nous pouvons comprendre intellectuellement ce que Sri Aurobindo représente dans le processus Supramental alors nous sommes sujet à l'illusion qui consiste à croire que l'on peut réduire l'existence de Sri Aurobindo à une équation cérébrale.

Au-delà des projections egotiques valorisant et classifiant egotiquement Sri Aurobindo comme un ego n'ayant pas dépassé le mental ou n'ayant pas réalisé le Supramental, ce que Sri Aurobindo et Douce Mère représentent dans le processus Supramental cela nous sommes amenés à le découvrir toujours plus en profondeur au fur et à mesure que nous quittons le mode conditionné de surface propre à l'existence de notre moi humain et de sa personnalité psycho-affective et sa tendance egocentrée au repliement personnel sur soi connu sous l'appelation d''ego humain...

Tant que le mode de la conscience sur lequel nous vivons se situe sur le plan de notre moi humain de sa structure et fonctionnement psycho-affectifs, et encore plus lorsqu'un repliement sur soi a lieu depuis cet état conditionné de la conscience, alors notre existence est conditionnée, tant dans sa perception que dans ses actions et réactivités au quotidien de notre vie, par la base de données personnelles de nature conceptuelle, sentimentale, émotionnelle et sensuelle personnalisée correspondante au conditionnement conceptuel, sentimental, émotionnel et sensuel de la conscience collective sur la base de laquelle s'est personnalisé le mental dans notre corps depuis notre jeune enfance.

Ce n'est pas ni un mal ni un bien ce que nous vivons dans cet état conditionné du mental dans le corps humain vivant, mais par contre c'est une existence et une perception conditionnées que nous vivons de la vie de ses formes et de ses êtres vivants dans ce cas de figure..

Si ce qui nous intéresse est uniquement de mettre en avant notre opinion personnelle sur Sri Aurobindo et Douce Mère, alors et en fonction de la structure et fonctionnement de notre conscience nous verrons en eux ce que notre mental personnel projète de façon correspondante sur la vie ses formes et ses êtres vivants...

Au-delà du besoin personnel d'affirmation de soi par rapport à Sri Aurobindo et Douce Mère qui pousse un ego humain à émettre des jugements et des critiques personnels sur leur état et la voie du Yoga dont ils sont les artisans représentants de l'action correspondante du Suprême Ineffable, au-delà de tous les besoins et désirs personnels de l'ego humain concernant l'existence de Sri Aurobindo et Douce Mère si nous aspirons, avec sincérité, connaitre l'action qu'ils incarnent alors le mieux est de s'engager dans la pratique du Yoga qui découle de cette action du Suprême Ineffable, ou soit dit le Yoga de Sri Aurobindo.

Autant bien sur là aussi, l'ego peut avoir la tendance à interpréter cette indication comme une volonté de mettre en avant et de faire de la pulblicité, notamment si c'est un ego qui valorise comme le plus haut Yoga celui qu'il pratique déjà qui n'est pas le Yoga dit de Sri Aurobindo, l'ego ayant cette tendance à valoriser son maître à penser comme étant le plus grand car c'est ainsi que l'ego se valorise personnellement.

La réalité dépassant les fictions egocentriques de l'ego, le Yoga dit de Sri Aurobindo est ainsi appelé car c'est à travers sa forme humaine connue comme Sri Aurobindo que l'Avatar de l'évolution de la Conscience a ouvert, ce n'est pas une image, une voie d'accés directe, dans les différents mondes intermédiaires jusque notre mon terrestre, pour une manifestation de la Lumière Supramentale.

D'où l'indication de Douce Mère comme quoi ce que Sri Aurobindo représente ce n'est pas un nouvel enseignement sinon une action directe venue du Suprême.

Le Yoga dit de Sri Aurobindo, consiste en deux étapes.

La première, le Yoga Intégral de Sri Aurobindo, qui est préparatoire à la seconde le Yoga de la Transformation Supramentale terrestre ...

Douce Mère à son tour n'est aucune disciple de Sri Aurobindo sinon l'aspect Shakti dynamique effective de cette action du Suprême, Sri Aurobindo représentant l'aspect Conscience de cette action nouvelle du Suprême Ineffable dans ce contexte.

Il n'est pas question de rendre culte à aucune personnalité, que ce soit une personnalité divine ou humaine, dans ce Yoga.

Il s'agit de la possibilité, dynamique effective, de laisser oeuvrer le Divin directement dans notre être-corps vivant sans plus besoins d'aucun intermédiaire.

L'ego, dans l'être-corps vivant, est un de ces intermédiaires, qui, comme l'indique si bien Sri Aurobindo, notamment l'ego de nature mentale-vital, n'est pas tant intéressé par une connaissance de soi que par une affirmation personnelle de soi.

Mais il n'est pas non plus question, dans ce Yoga, de nier le droit à des egos humains de rendre culte à une personnalité divine ou humaine, une des particularité du Yoga de Sri Aurobindo étant de prendre en considération que le chemin de vie que prend un être humain vivant n'est pas le même pour tous ni non plus il n'existe pas un chemin meilleur que les autres sinon que le chemin de vie que nous vivons est celui qui correspond à l'angle unique d'un développement évolutif de la conscience-force involuée dans notre monde.

Là aussi l'ego étant seul responsable de mettre en avant son chemin de vie particulier comme étant le meilleur, reflet là encore du besoin personnel d'affirmation de soi de l'ego.

Le Yoga de Sri Aurobindo est une aventure intérieure que seuls ceux et celles qui le pratiquent peuvent connaitre, qui n'est pas une pratique définie par avance sinon une attitude intérieure qui laisse la porte ouverte à un sans arrêt inconnu comme inattendu vers la découverte, par l'expérience puis la réalisation, de ce que l'action du Suprême Ineffable sous ses aspects de Sri Aurobindo et Douce Mère ont rendu possible de vivre pour tous; qui ne consiste pas en de la thérorie ni de la pensée humaine sauf bien sur pour l'ego intellectuel et celui théoricien.

Alors bien sur, et on peut comprendre cela aussi, pour l'ego formé autout d'une religion dogmatique ou autour d'un athéisme matérialiste cette indication d'incarnation d'une action du Suprème Ineffable sous les formes humaines populaires de Sri Aurobindo et Douce Mère, cela peut déranger en fonction de ce que l'ego formé autour d'une religion dogmatique tend à ne considérer comme l'incarnation du Suprême que la personnalité à laquelle il est rendu culte dans ces religions alors que pour l'ego formé autour d'un athéisme matérialiste la seule idée de l'existence d'un Suprême peut être difficile à digérer besoin d'affirmation personnelle de soi séparée du tout et de tous oblige.

Dans tous les cas de figure, quelques soient les réactions de jugement et de rejet envers Sri Aurobindo et Douce Mère, ce sera la façon de cheminer du moment des protagonistes sans qu'il n'existe d'infériorité dans ce domaine, ni non plus il n'existe pas aucune supériorité dans le seul fait d'être engagé dans la voie du Yoga de Sri Aurobindo, sauf pour le/la pratiquant/e d'un tel Yoga qui n'étant pas encore libre de l'ego dans son être-corps peut être amené à critalliser une image egotique de soi comme étant supérieur aux autres.

...et ceux et celles qui sont engagés dans cette voie dénominée Yoga de Sri Aurobindo sont conscients que se libérer de l'emprise de l'ego sur notre être-corps vivant cela ne se fait pas du jour au lendemain, ni en quelques mois ni en quelques années sinon que cela se fait, dans ce Yoga, de façon progressive, lente certes mais on ne peut plus sage.